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La démobilisation a laissé un grand vide dans ma caserne personnelle. Mon dernier soldat était un bleu, il redoutait le corps-à-corps et préférait les exercices sans risque, laissant mes meilleures armes prendre la poussière. Femme mature au tempérament de feu, j’ai rouvert mon camp d’entraînement privé ici à Dijon, un terrain de manœuvre pour les hommes qui ont le goût du risque et le sens de la stratégie. Je suis une femme trans non-opérée et mon arsenal personnel dissimule une arme non réglementaire : un calibre puissant et réactif qui n’attend qu’un soldat d’élite pour le manier.
Que tu cherches une mission éclair pour un plan cul tactique et intense, des manœuvres régulières pour une relation au feeling sans engagement, ou à devenir mon unique partenaire d’opération pour une histoire sérieuse, je suis sur le qui-vive. Un tel soldat d’élite se cache forcément quelque part à Dijon. Ton grade ou ton régiment m’importent peu, que tu sois une jeune recrue au physique affûté ou un baroudeur expérimenté, c’est ta volonté de monter à l’assaut qui me captive. Le commando que je cherche pour cette mission se trouve à Dijon.
Les déserteurs qui fuient avant la bataille me déçoivent. Je veux le guerrier, l’homme fier de sa propre artillerie et désireux de faire feu. Mon fantasme, l’opération ultime ? Me retrouver à genoux sur le champ de bataille, prête pour l’inspection des troupes. Te voir t’avancer, sortant enfin ton matériel, ce canon viril et chaud, prêt à être chargé. Ma bouche devient la chambre parfaite qui accueille ta munition. Sentir ta main ferme sur ma nuque, celle du sergent instructeur qui impose sa discipline. Ma gorge qui encaisse tes assauts répétés, profonds et puissants, jusqu’à l’offensive finale. L’apothéose, le tir de barrage : cet instant où tu décharges enfin, ce jet blanc et brûlant qui submerge ma position… la plus belle victoire jamais remportée à Dijon.
Questions/Réponses
Faut-il être un général pour mener l’assaut ?
Non. C’est toi l’attaquant, je suis la cible consentante. Ta seule volonté de passer à l’offensive est le meilleur ordre de mission.
Le soldat peut-il parfois se faire dicter les ordres ?
J’adore sentir un officier prendre les commandes et mener l’opération d’une main de fer. Mais si un stratège décidait de faire de moi son territoire conquis, sa prise de guerre à soumettre chaque jour… je deviendrais sa prisonnière la plus docile.
Comment déclencher l’offensive pour ce soir ?
Les « salut » sont des tirs à blanc. Sois un homme avec un plan d’attaque. Un message comme « Ce soir, j’ai une mission pour toi et ton arme secrète. Tenez-vous prête, le débarquement sera nocturne. » est une offensive que j’accepte sans sommation.
