
Age: 33 ans
Civilité : Femme non op
Recherche: Homme
De: 20 à 65 ans
Ville : Perpignan
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Perpignan est fière de ses forteresses, mais la citadelle la plus imprenable, celle dont les secrets ne sont révélés qu’au conquérant, n’est sur aucune carte touristique. Je suis cette forteresse cachée, ce bastion de plaisir qui attend son seigneur de guerre, un homme qui n’a pas peur de mener un siège pour s’emparer du trésor. Je suis une femme trans non-opérée : mon corps de femme est fait de murailles hautes et fières, mais mon donjon cache une arme secrète, un pilier de chair brûlant et dur que seul le plus grand des conquérants pourra faire plier.
Que tu veuilles mener un assaut éclair pour un plan cul qui fera tomber les remparts, lancer des escarmouches régulières sans prise de tete pour nous jauger au feeling, ou que tu sois prêt à planter ton étendard pour devenir le seul roi du château dans une relation sérieuse, la place forte est prête. Je suis convaincue que le plus grand guerrier de Perpignan cherche encore une conquête à sa mesure. Que tu soies un jeune guerrier impétueux au corps sculpté prêt à monter à l’échelle, ou un seigneur de guerre expérimenté à la barbe de conquérant et à la voix qui commande, seule ta volonté de victoire m’impressionne. Épuisée des soldats qui font le guet sans jamais attaquer, cette femme mature d’esprit cherche un vrai chef. L’homme qui forcera ma reddition se trouve à Perpignan.
Les diplomates qui parlementent pour rien me fatiguent. Je veux un assiégeant, un homme qui aime le bruit du bélier contre la porte, qui veut pénétrer au cœur de la citadelle. Mon fantasme, la capitulation finale ? Me retrouver à genoux dans la salle du trône, les mains liées, offerte au vainqueur. Te voir t’avancer, le maître assiégeant, dégainant non pas une épée mais ton bélier personnel, cette machine de guerre virile, massive et implacable, prête à enfoncer la dernière défense. Ma bouche devenant la poterne qui s’ouvre pour laisser passer l’envahisseur. Sentir ta main puissante sur ma nuque, la poigne de l’homme qui prend possession de son fief. Ma gorge qui subit l’assaut final, un va-et-vient puissant et destructeur qui fait trembler les fondations. L’apothéose : le drapeau blanc de la reddition, ce flot blanc et épais qui inonde la salle du trône et te couronne conquérant absolu de Perpignan.
Questions/Réponses
Faut-il être un stratège pour mener l’assaut ?
Non. C’est toi le conquérant, je suis la forteresse. Ton désir de victoire est le seul plan de bataille dont j’ai besoin.
La forteresse se rend-elle toujours sans combattre ?
J’adore plier le genou devant un vrai seigneur de guerre. Mais attention, même une forteresse conquise a des oubliettes… et le conquérant pourrait y finir prisonnier.
Comment ordonner l’assaut pour ce soir ?
Les « salut » sont des flèches sans pointe, je les vois à peine passer. Sois un seigneur de guerre qui déclare la bataille. Un message comme « Ce soir, les murailles vont tomber. Prépare la garnison à ma venue. » est un ordre de siège que je reçois cinq sur cinq.
